réussir que dans un seul domaine, est-ce possible ?

« Moi j'ai envie de réussir ma vie personnelle. Tant pis si je dois sacrifier ma vie pro » une nageuse en réflexion
Je me demande souvent si la réussite – ou du moins la définition qu'on lui associe souvent) a un genre. Un peu comme pour l'ambition, j'arrive – aussi souvent – à la conclusion que Jean-Michel est peut-être (malheureusement) plus prompt à « réussir » que son acolyte Jeanne-Micheline (leurs parents étaient lazy ok ?)
Pour les femmes, réussir, c'est souvent
  1. jongler entre vie pro et vie perso plus habilement que tout·e nageur·se avec ses divers entraînements de renfo, conditionning ou endurance sous couvert de se faire taxer de mauvaise personne
  1. arriver à tout gérer avec brio dans les deux domaines (parce que, voilà)
  1. plutôt pensé sur une période courte, au sens où l'on nous apprend depuis enfant que, notre carrière sera bouleversée par la maternité. Et ce, sans nous avoir consulté au préalable sur notre envie d'en avoir – ou non.
Une personne m'avait justement sorti entre deux brasses « Quand les femmes sont au travail elles cumulent les rôles. Mère*, femme mariée / en concubinage / femme seuleLes hommes, au contraire, se dévêtissent de leur rôle de père / mari / conjoint pour n'être qu'eux »
 

à ce sujet :

👉 L'épisode Sexisme en milieu tempéré sur le sexisme ordinaire dans le milieu professionnel et/ou Qui gardera les enfants ? sur la division des tâches domestiques ainsi que la charge mentale d'un Podcast à Soi
👉 Le strip sur les doubles standards de La nuit remue Paris (l'ensemble de ses BD interrogent le fonctionnement de notre société)
👉 La newsletter fxmmes et orientation qui explore la manière dont notre genre peut affecter notre trajectoire professionnelle
 
👋
Tu es en phase de changement et/ou tu te poses des questions sur ta transition professionnelle / perso à venir ? Viens explorer tout ça dans le programme La culbute pour swimmers paumé·es. Introspection, fun et exercices garantis
 
 

©Our Millennials Today, 2022, site par Apolline Rigaut